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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 20:22

Faciliter la vie quotidienne

 

Vers la fin du premier stade ou au début du deuxième stade de la maladie d'Alzheimer, la personne pourra avoir plus de difficultés à réaliser des activités courantes, notamment si elle a des difficultés de déplacement ou certaines faiblesses musculaires. Toutes sortes de dispositions complémentaires peuvent être prises pour lui faciliter la vie et adapter les objets quotidiens aux capacités encore très significatives dont elle dispose. Il est souvent favorable pour le moral et l'humeur du malade qu'il puisse continuer à mener autant d'activités quotidiennes par lui-même ou avec le minimum d'aide possible.

 

 

Toutes sortes d'outillages et d'appareils sont utiles à ce moment.

 

Les repas et la cuisine

A l'occasion des repas, des couverts bien adaptés, avec un poids suffisant et une forme adéquate pour bien tenir dans la main faciliteront l'alimentation. Un guide autour de l'assiette permettra de faciliter la coupe et la saisie des aliments qui, trop souvent, peuvent avoir tendance à s'échapper.

 

Dans la cuisine, en fonction de l'état du malade, il faut progressivement mettre à l'abri tous les objets dangereux : coupants (lames, pointes...), cassants (verre, pots...)... Des systèmes de verrouillage permettent de mettre à l'abri les tiroirs, les placards et le réfrigérateur.

 

 

La salle de bain

Dans la salle de bain, sur les points d'eau, il est intéressant de mettre en place des limiteurs de température d'eau chaude, de placer des robinets automatiques (mécaniques ou électroniques) qui se ferment dès que l'on s'éloigne du jet. Autour de la baignoire, des poignées de maintien permettront à la personne de conserver sa stabilité aisément et de se relever plus facilement. Sur le sol, dans la baignoire, dans le bac de douche, il faut éviter tout ce qui peut faire glisser la personne malade (tapis, carpettes...) et mettre en place des revêtements antidérapants. Bien sûr, il faut recouvrir ou, mieux, supprimer les angles des meubles, radiateurs, poignée de portes anguleuses, charnières saillantes... en mettant en place des protections amortissantes ou des appareils arrondis. Enfin, il est préférable que la salle de bain puissent être ouverte rapidement, de l'extérieur y compris si la personne est immobile derrière la porte (porte coulissante ou ouvrant vers l'extérieur ou rideau...).

 

Les toilettes

Dans les toilettes, des précautions comparables à celles de la salle de bain sont utiles : poignées pour se lever, sol antidérapant, suppression de ce qui peut faire chuter (tapis en particulier), suppression ou protection des angles et objets saillants. L'ouverture du couvercle des toilettes et l'utilisation de la chasse doivent être aisées et hygiéniques. Il est parfois nécessaire de mettre la balayette en sûreté...

 

Les autres pièces du domicile

Dans toutes les pièces, il existe des zones dangereuses où le malade peut se blesser, peut se couper, peut se brûler, peut s'électrocuter... Il convient d'équiper ces zones de telles manières à sécuriser les déplacements du malade : supprimer les obstacles, arrondir les angles ou les équiper de protections souples, limiter la température des appareils, les bloquer pour empêcher une utilisation dangereuse, verrouiller les prises électriques des appareils qui présentent des risques : le malade ne peut ainsi ni s'électrocuter (puisqu'il ne peut pas brancher l'appareil), ni se blesser (puisqu'il ne peut le mettre en route).

 

 

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 20:20

Entretenir la bonne forme physique

 

 

La bonne forme physique est très importante tant pour l'évolution de la maladie que pour le moral du malade et, par conséquent, de son entourage. Une bonne forme physique contribue à conserver (voire remettre) un système cardiovasculaire en bon état et l'on sait que c'est un facteur important dans l'évolution de la maladie.

 

D'une manière générale, plus on fait d'exercice physique et plus cela est favorable à la bonne santé de celui qui pratique. Toutefois, au-delà d'un certain seuil (rarement atteint heureusement), les risques de blessures (claquages, élongations, foulures, fractures...) limitent les bienfaits de l'exercice physique, notamment parce que pendant la période de rétablissement, la personne ne fait plus d'exercice et perd une grande partie des bénéfices qu'elle avait accumulés.

 

3 à 5 fois par semaine, voire plus

Les recommandations des spécialistes internationaux de santé publique de 2007 sont les suivantes. Il est recommandé de pratiquer au moins 5 fois par semaine 30 minutes d'activités physiques modérées (marche rapide par exemple) ou 3 fois par semaine 20 minutes d'activités plus intenses (course à pied). La musculation et les assouplissements contribuent également de manière significative à la bonne forme physique. En outre, des exercices d'équilibre contribuent fortement à la prévention des chutes.

 

A l'extérieur

Ces exercices peuvent bien sûr se faire à l'extérieur : chaussures de marche ou de randonnée, bicyclette (en fonction de l'équilibre de la personne), course à pied, parcours de santé, piscine... Un podomètre, c'est-à-dire un petit appareil que l'on porte sur soi et qui mesure le nombre de pas que l'on a fait dans la journée, peut être fort utile pour suivre la quantité d'exercice physique réalisée dans une journée ou une semaine.

 

A l'intérieur

Les exercices physiques peuvent également se faire à l'intérieur, en salle notamment, mais également à domicile avec des équipements souvent très simples : vélo d'appartement si le malade a un bon équilibre, step (marche de remise en forme), steppers (appareils de marche en salle) avec poignée de maintien, tapis de marche, appareils de musculation, tapis de gymnastique... Il faut néanmoins que les matériels sélectionnés soient parfaitement adaptés à l'état des utilisateurs et en particulier à l'état du malade. Il est préférable de sélectionner des matériels simples et sûrs d'utilisation que le malade pourra utiliser plus longtemps.

Il convient également de travailler la souplesse des muscles et des articulations par des exercices adaptés pour conserver une amplitude importante des mouvements, un meilleur équilibre et une meilleure résistance aux faux mouvements.

 

 

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 20:20

Un bon moral

 

 

Dans la plupart des maladies, un bon moral permet de guérir plus rapidement. Dans la maladie d'Alzheimer, un bon moral sera, pour le malade, un soutien important pour profiter de sa vie, pour profiter de la vie, pour l'aider à suivre son traitement... Ce sera également un atout important pour l'entourage dont la charge sera allégée par la bonne humeur du malade et la sienne propre.

 

Favoriser les activités physiques

Toutes sortes d'activités sont envisageables pour garder un bon moral : les activités physiques en tout premier lieu, mais également les activités que la personne maîtrise bien (bricolage léger, tâches ménagères courantes et sans risques) et qu'elle accomplit avec plaisir et aussi des activités plus distrayantes comme les visites des ou aux amis et à la famille, le théâtre, le cinéma...

 

Utiliser des vidéos

Il ne faut pas oublier non plus, du côté du cinéma, tous les films comiques que le malade a pu apprécier autrefois et qu'il reverra avec plaisir ainsi que, notamment, les films d'aventure et d'action ou les films romanesques (selon les préférences de la malade ou du malade)...

 

Les pièces de théâtre enregistrées, les comédies musicales ou les opérettes peuvent également constituer un excellent spectacle à la maison et permettront d'occuper agréablement le malade de longues heures...

 

Musique et lectures

La musique contribuera à maintenir une ambiance légère à la maison en fonction des goûts du malade et de son entourage.

 

La lecture peut constituer un passe-temps particulièrement agréable. Pour une personne qui voit et lit moins bien, les livres enregistrés sur CD sont des moyens de passer agréablement le temps avec des romans, des contes, des histoires... voire même des lectures beaucoup plus sérieuses grâce à des logiciels de lecture en synthèse vocale qui permettent de lire des documents reproduits sous forme de fichier.

 

 

 

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 20:18

Appareils d'utilisation très simple

 

 

Outre les appareils utilisables au premier stade de la maladie d'Alzheimer, d'autres appareils simples peuvent également être mis à disposition des personnes atteignant le deuxième stade de la maladie. Leur fonctionnement doit être aussi intuitif que possible pour permettre une utilisation presque automatique, quasiment sans y réfléchir.

 

Il existe en particulier des téléphones avec des numéros préprogrammés avec des photos des correspondants, des télécommandes simplifiées avec les symboles de fonctions...

 

Il peut être également intéressant de personnaliser des appareils courants (poste de radio, lecteur de CD, téléviseur, magnétoscope, lecteur de DVD...) afin de rendre évident leur fonctionnement. Cela peut se faire par des touches de couleurs (vert = marche, rouge = arrêt, logo des chaînes...) et avec de gros boutons faciles à repérer et à actionner.

 

 

 

 

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 20:17

Rendre l'environnement du malade sûr

 

 

A partir d'un certain moment, il sera important de traiter tous les endroits où le malade a des risques de se faire mal ou de se blesser (chute, coup, brûlure, électrocution, coupure...).

 

Limiter les risques de chutes

Il est important alors de traiter les sols pour éliminer ou limiter l'accès à tous les endroits où le malade d'Alzheimer risque de se prendre les pieds ou de trébucher : les tapis, les seuils, les marches, les pieds de meubles en particulier certains lampadaires, les fils électriques et autres rallonges, les meubles bas (tables de salon, chaises d'enfants, tabourets...)...

 

Protéger les angles

Le patient atteint de la maladie d'Alzheimer risque de se cogner à tous les angles auprès desquels il passe. Il convient donc de protéger les angles vifs et durs contre lesquels il peut se blesser, en particulier les corniches de certains meubles bas, les angles droits des tables et autres meubles (en particulier dans la cuisine). Cela peut se faire en mettant en place des protections souples ou en mettant en place des meubles arrondis, en particulier des tables rondes avec des rebords arrondis...

 

Veiller à l'électricité

Il est important d'avoir des prises électriques et des rallonges récentes avec des contacts électriques protégés de telles manière qu'une manipulation malhabile ne puisse permettre à la personne de s'électrocuter. L'appartement doit être équipé d'un disjoncteur à haute sensibilité pour couper le courant en cas du moindre défaut électrique et en cas d'électrocution. Si la personne avait l'habitude de bricoler, il est important de mettre à l'abri les outils qu'elle avait l'habitude d'utiliser (tournevis ou pinces pour couper les fils électriques en particulier...). Il peut être intéressant de mettre à la disposition de l'ancien bricoleur des coffrets ou des boites (par exemple et en fonction de l'acceptation par le malade : bricolage, construction, maquettes, jeux, tissage, art créatif...) qui lui permettront de se livrer à son occupation favorite sans risque.

 

Attention aux coupures

Les coupures peuvent provenir d'objets coupants usuels utilisés de manière malhabile (couteaux, fourchettes, ciseaux, lames de robots électriques...). Ils peuvent également provenir d'objets en verre que le malade aurait cassés par inadvertance (la cuisine est un lieu dangereux à cet égard, les bibliothèques et les portes en verre présentent des risques). Les risques proviennent également des boites de conserve que l'on peut ouvrir sans ouvre-boites (boites à ouverture incorporée) avec le couvercle desquelles il est très facile de se couper très profondément. Il est donc important de mettre tous ces objets coupants en sécurité, voire de limiter drastiquement leur disponibilité en les remplaçant par des conditionnements sans risques (par exemple : surgelés, boissons en boites cartonnées...).

 

Mettre sous clef les objets à risque

Outre les serrures traditionnelles dont l'utilité est certaine et l'usage recommandé, il existe différents appareillages permettant de verrouiller les réfrigérateurs, les meubles et autres salles de rangement de manière à mettre en sécurité les objets à risque.

 

 

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 20:16

 

Sécuriser les déplacements du malade d'Alzheimer

 

Le malade a tendance à se perdre même dans des lieux qu'il connait bien et, en outre, il arrive qu'il souhaite explorer son environnement pour des raisons diverses soit parce qu'il ne reconnaît pas les lieux, soit pour retrouver des endroits qu'il croit connaître, soit pour échapper à une inquiétude...

 

Limiter l'accès aux pièces à risques

Certains zones d'exploration potentielle peuvent être dangereuses en raison des objets qui s'y trouvent, soit en raison des chutes ou des accidents qui peuvent s'y produire, soit tout simplement parce que le malade s'y perdra et qu'il faudra du temps pour le retrouver, ce qui est incompatible avec les occupations de son entourage. Envisager de traiter ces zones à risque est une mesure simple et prioritaire.

 

Il est alors intéressant de condamner, pour le malade, certaines portes, certaines pièces, certaines issues tout en permettant le passage des personnes de l'entourage. Ces condamnations peuvent se faire avec une barrière, avec une clef et une serrure, un verrou, avec un système de code, avec un camouflage de porte...

 

Savoir ce que fait le malade

Il est également intéressant de mettre en place des moyens de savoir où se situe le malade. Cela passe par des détecteurs de présence, en particulier des systèmes de détection de mouvements, de franchissements de seuils, d'abandon d'une position de repos... Cela peut être aussi se faire par un système d'indication de l'endroit où se trouve le malade dans la maison ou à proximité. Cela peut enfin être fait par une balise que le malade porte sur lui et qui permet de le repérer à distance, sous réserve que le malade la garde sur lui en permanence (au poignet ou autour du cou par exemple), ce qui n'est pas toujours évident à garantir.

 

 

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 20:15

 

Le confort du patient atteint de la maladie d'Alzheimer

 

Lorsque le malade n'est plus à même de s'exprimer clairement par la parole et qu'il fait de longues stations dans un fauteuil, il est important de veiller régulièrement à son confort. Rester longtemps sans bouger entraîne des problèmes d'inconfort thermique (froid en particulier), de positions physiquement inconfortables, voire de problèmes d'irrigation sanguine des membres et des zones en contact permanent avec le fauteuil ou le lit, de crampes, de besoins physiologiques (soif, mixtion...).

 

Veiller au confort thermique du malade

Placer la personne près d'une fenêtre peut être une excellente idée du point de vue des distractions, du moral du malade... Il faut veiller néanmoins au fait que le soleil peut être une source d'inconfort non négligeable, qu'en hiver l'air est plus frais près des fenêtres que dans le reste de la pièce avec les risques de prendre froid que cela représente... D'une part, l'air froid pénètre par les interstices qui existent autour des fenêtres et d'autre part, les fenêtres sont à une température intermédiaire entre la température de l'air au centre de la pièce et la température extérieure : il peut faire plusieurs degrés de moins à proximité immédiate de la fenêtre, même si l'on ne le sent pas en raison d'un soleil revigorant (le fond de l'air reste frais).

Il est alors important de surveiller la température corporelle du malade et en particulier celle de ses extrémités et de prévoir les couvertures, châles, gants, chaussons fourrés, radiateurs d'appoint, thermomètres nécessaires au confort thermique de la personne.

 

Veiller au confort physique du malade

Garder la même position sur une longue durée entraîne :

  • des douleurs (crampes...) dans les articulations,

  • des rigidités importantes et pénibles au moment des changements de position,

  • des problèmes de circulation sanguine dans les membres périphériques,

  • des zones corporelles mal irriguées en sang aux points d'appui du corps sur les surfaces dures, bien évidemment, mais également sur les coussins...

Il convient alors que la personne assise ou couchée change régulièrement de position, soit seule, si elle le peut, soit avec l'aide d'un proche si c'est nécessaire. Il convient éventuellement de prévoir du mobilier adapté pour faciliter les mouvements et la circulation sanguine (fauteuils électriques, matelas et coussins anti-escarres...).

 

Faire boire le malade

Un malade qui s'exprime peu ne demandera pas à boire et risque de se déshydrater gravement. Il est important que le malade continue à boire le volume d'eau dont son corps a besoin pour fonctionner correctement. Un récipient de la contenance adaptée rempli en début de journée avec de l'eau de bonne qualité permettra de vérifier à tout moment de la journée que l'on a donné suffisamment à boire au malade.

 

Travailler l'ambiance acoustique

Le confort du malade passe aussi par une ambiance acoustique agréable : il sera pertinent de lui passer de la musique qu'il aime depuis toujours, de la musique associée à de bons souvenirs anciens qui contribueront à une meilleure santé morale... 

 

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 20:15

Des occupations pour le malade d'Alzheimer

 

Si le malade n'a plus la même dextérité manuelle ou intellectuelle que dans le passé, il est tout à fait à même de mener de nombreuses activités qui l'occuperont longuement dans la journée, l'intéresseront et le gratifieront par la réussite qu'il y obtiendra. Il convient alors que ces activités, ces loisirs... soient sélectionnés soigneusement en fonction de l'état et des capacités du malade pour qu'elles soient aussi gratifiantes que possible.

 

Rappeler les bons souvenirs

Le passé du malade, les activités qu'il a appréciées quelques années auparavant ou quand il était jeune, peuvent être des sources d'inspiration intéressantes pour sélectionner les nouvelles activités à proposer au malade. Les jeux qu'il aimait, notamment les jeux de société, les séries télévisées qu'il a appréciées, les actualités et le rappel des bons moments de la vie des jeunes années... peuvent contribuer à recréer une ambiance dans laquelle le malade, en premier lieu, ainsi que, pourquoi pas, son entourage se sentiront bien : une interaction agréable entre le malade et son entourage, interaction faite de petits plaisirs quotidiens, de réussites communes, d'échanges facilitera considérablement la tâche des aidants...

 

Des loisirs manuels adaptés

Les jeux de société avec des éléments de grande taille faciliteront la préhension et la reconnaissance des pions, cartes et autres symboles des jeux utilisés. Des jeux de construction de grande taille, avec des pièces faciles à manipuler et à assembler permettront de faire des réalisations gratifiantes, le plus souvent pour les hommes... Des marionnettes ou des petites figurines permettront de raconter des histoires... Des animaux en peluche chaude et douce, à partir d'un certain stade, permettront de créer une ambiance douillette et intime... Et si les petits enfants peuvent participer aux activités, cela contribuera significativement à leur valeur.

 

Intégrer le malade dans la vie quotidienne

Il ne faut pas non plus oublier d'intégrer la personne malade dans des activités courantes de la vie quotidienne pour lesquelles elle peut rendre des services utiles et sans risque pour elle : le transport voire le rangement d'objet peu fragiles (linge, panier à provision, bouteilles en plastique et en carton, légumes...).

 

 

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 20:14

Le respect du malade

 

Le malade d'Alzheimer, même s'il ne dispose plus de toutes les capacités qui ont été les siennes, même s'il sait qu'il a changé, reste une personne à part entière qui se considère comme telle. L'entourage, les aidants auront d'autant plus de facilité qu'ils lui montreront le respect auquel il a droit en tant que personne humaine, en tant que sujet à même d'avoir un avis sur toutes sortes de décisions et de participer aux choix qui le concernent.

 

Demander et tenir compte de l'avis du malade

Il est alors intéressant d'organiser l'environnement du malade en lui présentant et en lui expliquant les choix, en lui demandant l'option qu'il préfère, autant que faire se peut et chaque fois que cela est possible, et en tenant évidemment compte de ce choix.

 

Mettre le malade sur un pied d'égalité

Lorsque des mesures d'hygiène sont nécessaires, comme la mise en place de protection des vêtements ou des meubles (fauteuils, sièges auto...), il sera particulièrement pertinent que l'entourage utilise ces mêmes équipements. En agissant ainsi, le malade ne se sentira pas isolé par des mesures qui ne concerneraient que lui. Il se convaincra plus facilement qu'il est traité comme toutes les autres personnes qui vivent avec lui. L'utilisation de tabliers de protection, de serviettes, de vêtements de bain, de nappes, de protège-fauteuils, de couverts adaptés... pourra être généralisée à toutes les personnes présentes et à tous les meubles identiques de la pièce équipée... Il sera alors pertinents d'utiliser des équipements dotés d'un côte esthétique marqué pour que le décor de la vie quotidienne reste agréable et convivial.

 

 

 

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28 février 2010 7 28 /02 /février /2010 21:37

 

 

 

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